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L’annonce aux abeilles...

L’apiculture et les légendes sont très souvent liées par différents récits, mais il apparait une incroyable coutume, celle d’annoncer la mort de l’apiculteur à ses abeilles.

On sait peu de choses sur les origines de cette pratique, bien qu'il y ait des spéculations infondées selon lesquelles elle est vaguement dérivée ou peut-être inspirée par les anciennes croyances égéennes sur la capacité des abeilles à faire le pont entre le monde naturel et l'au-delà.

L'annonce aux abeilles est une coutume traditionnelle de nombreux pays européens dans lesquels les abeilles seraient informées des événements importants de la vie de leur gardien, tels que les naissances, les mariages ou les départs pour de longues absences dues a des voyages par exemple.

Si la coutume était omise ou oubliée et que les abeilles n'étaient pas « mises en deuil », alors on pensait que cela entraînerait d'autres pertes : les abeilles quitteraient la ruche, ne produiraient plus de miel, voire mourraient. La coutume est surtout connue en Angleterre, mais a également été observée en Irlande, au Pays de Galles, en Allemagne, aux Pays-Bas, en France, en Suisse, en Bohême et aux États-Unis

D’ailleurs, à la mort d’Elizabeth II, l’apiculteur royal a annoncé à ses ruches la disparition de leur propriétaire, respectant une vieille tradition qui veut que les insectes soient tenus au courant des grands évènements de la vie de leurs maîtres.

Il n’y a pas de raison que les 7,7 milliards d’humains soient les seuls abreuvés de royal family par les chaînes d’info en continu. Vendredi, au moment où les Britanniques pleuraient Elizabeth II et que le personnel de la royauté s’affairait pour remplir le strict et guindé protocole de succession, un certain John Chapple s’acquittait d’une mission bien particulière.

Le retraité de 79 ans a passé sa journée, en sa qualité d’apiculteur royal, à informer les plusieurs centaines de milliers d’abeilles de la famille Windsor que la reine, leur patronne, était morte.


Et si les abeilles n’étaient pas mises au courant d’un décès, la croyance voudrait qu’elles le fassent payer à leurs maîtres en arrêtant la production de miel, en quittant la ruche ou en se laissant mourir.

Au lendemain du décès de la reine, John Chapple s’est donc approché des cinq ruches de Buckingham et des deux de Clarence House qui abritent plusieurs dizaines de milliers d’abeilles, pour leur apprendre la funeste nouvelle. «On toque à chaque ruche et on dit : ‘‘La maîtresse est morte, mais ne partez pas. Ton maître sera un bon maître pour toi’’», décrit le presque octogénaire au DailyMail.

Après avoir drapé d’un ruban noir chaque ruche, Chapple a enfin exhorté les abeilles à être bonnes envers leur nouveau propriétaire.

En France, nous sommes aussi accoutumés à ces traditions, mais une vieille légende veut que les abeilles sachent percevoir lorsque leur maître est décédé, et se rendent en masse sur sa tombe.

Ce phénomène combien mystérieux s’est produit notamment à Dieuze.

Un jour de février, les Dieuzois conduisirent à sa dernière demeure, la dépouille mortelle de Mr. Figoni, le charpentier bien connu de la région, mais qui fût aussi apiculteur d’une trentaine de ruches qu’il a materné avec amour.

Le lendemain des obsèques, la famille tout entière se rendit au cimetière vers 14h30. Quelle ne fut pas sa stupéfaction de voir un nuage d’abeille survolant la tombe et qui restait à tourbillonner au dessus de sa sépulture.

Quel est ce lien mystérieux qui les relie à leur maître ?



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